jeudi 9 septembre 2010

Manipulation politico-sioniste de l’affaire Sakineh pour diaboliser l’Iran




L’ordre est venu de Tel Aviv, exécuté par les agents d’influence sionistes dont le quotidien Libération, BHL et consorts: diaboliser l’Iran dans les médias pour préparer l’opinion publique à une attaque israélienne en manipulant la cause des femmes, cette fois iraniennes.



Les bobos starlettes droits de l’hommiste à l’indignation très sélective telles Jane Birkin et sa fille Charlotte Gainsbourg nous la jouent «indignées».

En Iran Sakineh Mohammadi Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée à mort par lapidation pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari.
Elle est actuellement détenue dans la prison de Tabriz, à l’ouest de l’Iran. Mais aucune décision finale n'a été prise sur la lapidation de Sakineh Mohammadi-Ashtiani a réaffirmé samedi le ministère iranien des Affaires étrangères, notant que l'application de la peine avait été "suspendue" et que le verdict était en cours d'examen.
"Pour les peines très lourdes, il y a une procédure particulière et longue. Ce verdict est en cours d'examen et lorsque la justice arrivera à une conclusion finale, elle l'annoncera", a indiqué à l'AFP un porte-parole, Ramin Mahmanparast.

S’emparant de cette affaire, certains droits de l’hommiste à l’indignation très sélective ici en France ont lancé une campagne de diabolisation médiatique de l’Iran depuis plusieurs semaines dans le quotidien sioniste «Libération» contre l’Iran.
Cette campagne, «inaugurée» en grande pompe par l’agent d’influence sioniste, Bernard-Henri Levy, a été reprise ensuite par le magazine «Elle» et «La Règle du Jeu» qui selon leurs propres termes «relaient la parole d’artistes, d’intellectuels, de lecteurs en faveur de Sakineh.»

En France, et en Europe en général les médias sous influence sioniste ne peuvent pas directement discuter du «bien fondé et de la mission pacifique» d’une attaque américaine et ou israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran pour conditionner leurs opinions publiques à ces attaques comme c’est le cas aux US et en Israël.
Bien sûr cela susciterait un tollé général et probablement un réveil des anti-guerres en France comme dans le reste de l’Europe les peuples étant majoritairement contre ses guerres d’agression.
Mieux vaut laisser les anti guerres sommeiller et mobiliser certains droits de l’hommiste à l’indignation sélective, qui usent et abusent de leur notoriété qui artistique, qui culturelle, qui politique pour jouer sur la fibre émotionnelle à des fins partisanes propagandistes et manipulatrices.
On a déjà eu les mêmes démarches avec les femmes afghanes ou toutes ces «bonnes consciences» se sont mobilisées pour défendre l’indéfendable, une guerre d’agression d’occupation de nettoyage ethnique et maintenant d’assassinats extrajudicaires par drones dont les principales victimes sont des civils dont des femmes et des enfants.

Lamentable aussi de voir que des responsables politiques, Martine Aubry, Ségolène Royal entre autres, tombent dans ce piège grossier au lieu de se concentrer sur des propositions de politiques étrangères qui redonneraient à la France sa place sur la scène internationale notamment par un rôle indépendant de toute pression américano-sioniste et la renaissance de sa diplomatie, domaine dans lequel elle a longtemps fait preuve d’excellence grâce à un personnel des plus compétents.

Surenchérissant sur cette campagne de diabolisation de l’Iran, Kouchner, l’agent sioniste qui occupe le quai d’Orsay a demandé vendredi aux pays de l'Union européenne d'envisager une menace de sanctions contre l'Iran pour pousser Téhéran à épargner Sakineh.

Sous l’emprise de la bande sioniste Sarkozy-Kouchner, la diplomatie française- surtout en ce qui concerne l’Iran mais pas seulement - a été réduite à un jeu lamentable de menaces et de surenchères de menaces qui ont pour effet de braquer l’Iran qui accuse les autorités françaises d’ingérence, ce en quoi les Iraniens ont raison effectivement.

Imaginez la réaction du quai d’Orsay si l’Iran lançait une campagne de sanctions contre la France pour son traitement des Roms par exemple, ou les violations quotidiennes des droits de l’homme dans les prisons françaises ou croupissent et meurent à petit feu y compris les incurables - pas de lapidation of course - des êtres humains, violations largement et publiquement dénoncées à maintes reprises.

Ces «bonnes consciences» boboistes du show biz et autres pseudos intellectuels ont observé par contre un silence profond voire méprisant lorsqu’«Israël» a massacré des civils au Liban en 2006, à Gaza pendant l’Opération Plomb Durci ou encore tout récemment sur le Marvi Marmara de la Freedom Flottilla.
Ces «bonnes consciences» restent silencieuses alors que croupissent dans les geôles sionistes des femmes et des enfants palestiniens pendant des années pour certains, que les enfants sont torturés pour les amener à avouer avoir lancé des pierres contre la soldatesque fasciste sioniste.
Ces «bonnes consciences» ne vont pas s’interposer lorsque les Roms ici en France sont expulsés de leurs misérables camps de fortune et que, indignité des indignités, imitant le régime de Pétain, la Sarkochienlit fait procéder au «tri» les femmes et les enfants d’un côté les hommes de l’autre, avec menace de séparer les enfants des mères, et ensuite organise leur expulsion.

Oui, Sarkozy emploie les méthodes de Pétain et à l’instar de ce dernier il doit être poursuivi et jugé pour haute trahison, trahison de la République, de sa Constitution, dont il est supposé être le garant, trahison donc de son mandat de président élu.
Oui pour cela Sarkozy doit être déchu de sa nationalité.

Quant à ces «bonnes consciences» qu'elles cessent donc de se prostituer en manipulant d’une façon éhontée les Droits des Femmes à des fins politiques pour justifier une autre guerre, cette fois-ci contre l’Iran.

LIBERATION, produit sioniste médiatique à boycotter
Edouard de Rothschild, principal actionnaire du journal français Libération, a émigré début Août en «Israël», pris la nationalité israélienne sans toutefois abandonner sa nationalité française ce qui aurait pu lui poser quelque problème comme propriétaire d’un quotidien français.

Une première dans le monde médiatique français puisque Libération est le seul quotidien français à appartenir à un sioniste israélien. Désormais donc la ligne rédactionnelle de Libération se décide à Tel Aviv où Edouard de Rothschild possède une maison où il réside.
A peine débarqué, cet «olé hadach» (nouvel émigrant) s’est empressé de rencontrer le vieux criminel de guerre et actuel président de l’état colonisateur sioniste à Jérusalem, Shimon Peres.
On comprend dés lors pourquoi Libération a lancé cette campagne d’enfumage «humanitaire/défense des droits des femmes», manipulant l’affaire Sakineh pour le compte du régime sioniste que les Rothschild soutiennent depuis des décennies.

Le baron Edouard de Rothschild est le fils du baron Guy de Rothschild, qui fut le président de la banque Rothschild et Cie. La famille Rothschild a contribué financièrement à la colonisation de la Palestine depuis le début du siècle précédent, notamment à la spoliation - sous couvert de «rachat de terres pour y installer des colons juifs» - des paysans palestiniens obligés de quitter leurs terres et ensuite victimes du nettoyage ethnique organisé par la soldatesque sioniste en 1948 nettoyage ethnique lui aussi soutenu par les Rotschild.
Edouard de Rothschild a une fortune évaluée à plus de 300 millions d'euros, selon le magazine Challenges.
Pas de problème donc pour lui pour lancer des campagnes sous couvert «d’humanitaire» car en plus il s’est construit une réputation «d’homme de gauche».
Mais il affirme «humblement» ne pas faire de politique. Pour preuve c’est aussi un grand ami de Nicolas Sarkozy. Oui, Amis lecteurs de Libe ce quotidien appartient à un sioniste israélien, vous êtes abonnés ou vous achetez un quotidien sioniste.

C’est un produit dont la ligne rédactionnelle est «Made in Israël», c’est pourquoi comme tout produit israélien nous appelons à son boycott. Boycott de Libération produit médiatique «Made In Israël».

07.09.10 
Source : www.planetenonviolence.org

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